Politique
Invité de la matinale de Public Sénat, le député insoumis de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel a demandé la démission d’Emmanuel Macron et l’organisation de nouvelles élections.
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Par Public Sénat
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Malgré une dissidence à droite, la liste « Une équipe pour toutes les Yvelines », conduite par Gérard Larcher remporte cinq des six sièges en jeu, avec près de 58% des voix.
Outre le président sortant du Sénat, Sophie Primas est également réélue pour un nouveau mandat. Alain Schmitz, Marta de Cidrac et Michel Laugier font leur entrée à la Haute assemblée. Un score sans appel qui devrait conforter les chances de Gérard Larcher pour l’élection à la présidence du Sénat le 2 octobre.
Élu pour la première fois au Sénat en 1986, Gérard Larcher va entamer son cinquième mandat.
Le sixième siège du département revient au candidat de la République en marche : Martin Lévrier. La liste dissidente de droite de l’ancien député Jacques Myard (Force Yvelines) n’a pas dépassé les 6%.
Avant l’élection, le groupe LR ne comptait que quatre sièges dans ce département. Les deux autres étaient détenus par Philippe Esnol (RDSE), dont la liste n’a obtenu que 1,39% des voix ce dimanche, et par Catherine Tasca (PS), qui a fait le choix de ne pas se représenter. La liste socialiste obtient moins de 9% des voix.
« Je ne peux pas vous dire que ça me réjouit de voir les socialistes éliminés de ce département », a réagi sur notre antenne l'ancienne ministre de la Culture et de la Communication :
« Les résultats illustrent très bien la dérive actuelle de la vie politique. Il y a une liste tout à fait sérieuse et ancrée sur le territoire : c’est celle que menait Gérard Larcher et il remporte les gains de son action. »
Catherine Tasca (PS)
La sénatrice a fustigé les « divisions mortelles » et « l'absurdité » de la multiplicité des listes dans ce département. « À la dernière élection sénatoriale, j’avais fait une liste de rassemblement. Cette fois-ci, c’est une liste purement socialiste, et on voit ce que ça donne », a-t-elle critiqué.