Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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À propos de Ségolène Royal, ambassadrice des pôles, qui fait l’objet d’une enquête du parquet national financier, Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, affirme : « Si ceux qui l’ont nommée, pensaient par-là obtenir son silence, c’est manqué. Quant à l’action du PNF [parquet national financier -NDLR], je trouve que la justice peut s’affaiblir lorsque son calendrier colle de trop près au calendrier politique. »
Interrogé sur les images de policiers violents lors de manifestations, Bruno Retailleau n’en démord pas : « Évidemment qu’il faut dénoncer les comportements inacceptables mais moi, je ne prononce pas le mot « violences policières » ». Alors que l’exécutif change un peu son discours face à de nouveaux cas de violences policières, il reste sur la même ligne. « Chez beaucoup d’activistes ultra-violents, on cherche à mettre sur le même plan (…) les violences des Black bloc et les soi-disant violences policières. »
Et quand le président de la République demande des propositions pour améliorer la déontologie dans la police, Bruno Retailleau balaye l’idée d’un « problème de déontologie » : « Il peut y avoir des cas individuels. Mais parler de problème de déontologie sur l’ensemble d’une profession, c’est jeter l’opprobre sur la profession. » Et d’ajouter : « Ce que je souhaite c’est qu’Emmanuel Macron, qui est le père de la Nation, contribue à l’unité nationale. Et pas la division nationale. Par des petites phrases ou par un certain nombre de textes qui finalement n’unissent pas, ne rassemblent pas les Français mais les divisent. »