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Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Marine Le Pen a affirmé mardi qu'elle "comprenait parfaitement" la journée de grève interprofessionnelle prévue le 5 décembre contre la réforme des retraites, qu'elle considère comme "injuste".
Les confédérations syndicales CGT, FO, la FSU et Solidaires ont appelé à "une première journée" de grève interprofessionnelle le 5 décembre contre la réforme des retraites, rejoignant plusieurs syndicats de la RATP - dont la CFE-CGC - et de la SNCF.
"Je comprends parfaitement qu'il y ait une journée de grève pour venir exprimer le désaccord que l'on a avec une réforme des retraites que je considère profondément injuste et qui sera un élément de précarisation supplémentaire de la société", a déclaré à BFMTV la présidente du Rassemblement national.
"J'approuve l'idée que les pompiers qui n'arrivent plus à travailler parce qu'on ne leur en donne pas les moyens, que les soignants qui travaillent dans des conditions qui sont apocalyptiques, que toute une série de catégories (…) viennent dire +vous n'allez pas nous mettre en place cette réforme des retraites parce que déjà nous ne nous en sortons pas+", a ajouté Marine Le Pen.
La dirigeante d'extrême droite avait rejoint la semaine dernière près de l'Assemblée une manifestation sauvage de pompiers et a approuvé dimanche "sur le fond" la demande des cheminots d'avoir "plus de personnels" tout en exprimant son "désaccord" sur la "forme" du mouvement social du week-end dernier.
Elle a précisé s'être opposée à ce mouvement social à la SNCF parce qu'il "n'avait pas été prévu" mais souligné que la grève "qui ne gêne personne, ça n'existe pas".
"Si ça bloque, c'est à cause du gouvernement. Si on a subi les +gilets jaunes+ et les blocages qui (en) ont été la conséquence, c'est parce que le gouvernement a refusé de céder. Alors il faut que le gouvernement cède, parce que le peuple a raison de s'opposer aux réformes proposées par Emmanuel Macron", a-t-elle ajouté.