Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Olivier Faure, chef de file des députés PS à l'Assemblée, a assimilé lundi le projet de réforme constitutionnelle à du "populisme +light+" et s'est prononcé en faveur d'un droit d'amendement "partagé avec les citoyens".
Invité sur France Inter, le candidat à la direction du PS a critiqué la réforme constitutionnelle voulue par le président de la République: "La réforme qui est proposée pour l'instant n'est pas la bonne, on est dans le populisme +light+", a-t-il fustigé.
Il s'est expliqué: "On voit bien que l'air du temps, c'est de dire que les élus c'est pas bien et donc qu'il en faut le moins possible. Mais pour les remplacer par qui? Par des fonctionnaires qu'on mettrait plus nombreux à l'Assemblée?"
La réduction du nombre de parlementaires est un des objectifs phares de la réforme constitutionnelle que l'exécutif devrait présenter vers la mi-mars en Conseil des ministres en vue d'une adoption à l'été, voire à la rentrée.
Le député de Seine-et-Marne s'est plutôt prononcé en faveur d'une intervention plus poussée des citoyens dans le débat politique, proposant "par exemple que le droit d'amendement puisse être partagé avec nos citoyens."
Il a affirmé pour l'instant ne pas soutenir cette réforme voulue par le chef de l'Etat "qui a vocation principale de donner plus de pouvoir encore" à Emmanuel Macron.