Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par F.V.
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Hasard de l’actualité, les sénateurs examinent ce lundi, à 17 heures, la proposition de loi LR et Union centriste visant à inscrire dans la Constitution « la prééminence des règles de la République ». Un texte qui résonne avec l’actualité tragique de l’assassinat de Samuel Paty.
Le texte ne compte que deux articles. Le premier vise à inscrire au sein de l’article 1er de la Constitution que « nul individu ou nul groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer du respect de la règle commune ». L’article 2 entend obliger les partis politiques à respecter la laïcité. Le texte vise ici les « partis communautaristes », afin qu’ils ne puissent pas bénéficier du financement public.
Le sénateur RN des Bouches-du-Rhône, Stéphane Ravier, a lui déposé trois amendements. L’un vise à « automatiquement » exclure « des dispositifs d’asile les étrangers condamnés, même à la peine de mort, pour participation à une organisation terroriste ». « On ne pourrait pas imaginer décemment qu'un terroriste de l’État islamique condamné à mort en Syrie, par exemple, puisse venir sur notre territoire demander l’asile et qu'il lui soit accordé » soutient l’exposé des motifs. Un autre amendement entend renommer le texte en proposition de loi constitutionnelle visant à garantir la prééminence « de la laïcité, de la culture française et des lois de la République face au communautarisme ».
Le sénateur de Moselle, Jean-Louis Masson, a lui déposé un amendement pour que le texte ne porte pas atteinte au droit local applicable en Alsace-Moselle, en particulier le régime spécial pour les cultes, issu du Concordat.