Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Océane Blanchard
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Dans l’affaire des emplois fictifs de Pénélope Fillon, l’Assemblée nationale s’est portée partie civile. Elle réclame plus d’un million d’euros, correspondant au montant des salaires versés à Pénélope Fillon - par son mari François et par Marc Joulaud, ses employeurs - auquel s’ajoute le montant des cotisations salariales patronales.
Si les époux sont reconnus coupables de ces accusations, ils auront alors l’obligation de verser cette somme à l’institution parlementaire. Pour Éric Woerth, député LR et ancien ministre, cette demande de l’Assemblée « n’est pas anodine ». « C'est un acte qui peut se discuter. Ce n'est peut-être pas populaire ce que je dis. Le bureau aurait pu être informé, ou du moins participer à la décision. »
« C'est une décision du président de l'Assemblée, je respecte parfaitement le président de l'Assemblée » nuance l’élu républicain. « Mais je pense qu'au moins une décision du bureau aurait peut-être été une bonne chose. »
Éric Woerth apporte son soutien à François Fillon en filigrane, et, interrogé sur les accusations, évoque « une autre époque ». « Fillon paye pour ce qu'il a fait ou pas fait, c'est une autre époque… tout a été dit au procès » déclare-t-il. « Ce n’est pas un ami intime mais je pense à lui personnellement, c'est très difficile ».