Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Il était à l’époque le président de la commission d’enquête sur le coût de la pollution de l’air. Le sénateur Jean-François Husson a pris la parole ce mercredi au procès Aubier, celui du pneumologue accusé d’avoir menti sous serment face aux sénateurs en ne révélant pas ses liens avec Total. « Quand on est dans le fond du débat, c’est éclairant », a déclaré à Public Sénat le sénateur de la Meurthe-et-Moselle Jean-François Husson.
« La question qui est une faute par rapport au fait d’avoir prêté serment, c’est qu’on lui a demandé s’il avait des liens d’intérêt avec des acteurs économiques. Il a répondu clairement non, en tout les cas quand il a prêté serment et on s’est aperçu, et l’audition l’a démontré, notamment avec la société Total, ça a démarré dès 1997 avec Elf Aquitaine. »
Le Sénat, qui s’est porté partie civile dans l’affaire, a essuyé des critiques de la part de la défense (lire notre article). « C’est dommage, c’est peut-être les effets de manche des prétoires », a réagi le sénateur :
« Je me suis attaché en tant que président de la commission d’enquête et avec les membres de la commission à conduire avec objectivité, indépendance et impartialité les débats. L’objectif est de montrer que le Sénat fait un travail de fond. »
« Je crois que ce n’est pas, d’abord, une bonne manière, et en plus ce n’est pas respecter les institutions. », a-t-il ajouté. « Moi je respecte l’institution judiciaire, je ne mêle pas de savoir si le travail est bien fait. »