Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Très critiquée y compris dans ses rangs pour avoir utilisé le terme « grand remplacement » et « Français de papier » dans son discours au meeting du Zenith de Paris le week-end dernier, Valérie Pécresse est dans un faux plat de sa campagne. Mais pas de quoi inquiéter le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau.
« De toute façon, Valérie Pécresse est la femme à abattre. Je constate dans cette élection que toutes les critiques convergent vers elle. Pourquoi ? Parce qu’elle représente le seul danger pour Emmanuel Macron […] Le seul danger aussi pour Mme Le Pen et M. Zemmour car ils savent très bien qu’eux aussi ne battront pas Emmanuel Macron. Eux-mêmes sont souvent dans la démagogie pendant que Valérie Pécresse est dans la crédibilité. Alors toutes les flèches convergent vers elle », veut croire le sénateur de Vendée au micro de Public Sénat.
Le candidat d’extrême droite est toutefois passé devant Valérie Pécresse dans un sondage Harris Interactive pour Challenges paru mardi. « Une campagne, ce sont des hauts, ce sont des bas… Il y a quelques mois, qui aurait pu imaginer que nous serions dans ce cercle très fermé de candidats qui peuvent accéder au second tour […] A un moment donné, les Français vont constater que donner une voix à M.Zemmour, donner une voix à Mme Le Pen, c’est donner une chance supplémentaire à Emmanuel Macron de faire un second mandat », assure Bruno Retailleau qui conteste tout reproche en provenance de son camp sur une ligne trop droitière suivie par la candidate.
« Pour elle, il n’y a ni grand remplacement, ni grand déclassement. C’est une négation. Et Un certain nombre d’observateurs, de femmes et d’hommes politiques s’échinent à laisser penser aux Français qu’il s’agit de l’inverse ». Bruno Retailleau précise en conclusion. Oui, nous voulons lutter contre l’islamisme. Valérie Pécresse, dans sa région, a interdit le burkini. Emmanuel Macron, lui, ne fait rien. Ce sont des grands discours. Dès qu’il faut des actes fermes, il n’y a plus personne ».