Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Public Sénat
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A un mois du premier tour de la présidentielle, Marine Le Pen poursuit sa campagne avec un meeting à Lille, ville socialiste dans une région où le vote Front national est un des plus forts de France. A suivre en direct sur les chaînes parlementaires.
16h08 : « Le choix que nous avons à faire est un choix de civilisation »
« Le choix que nous avons à faire est un choix de civilisation. Nous empruntons la voie du mondialisme, nous allons vers la servitude communautariste » assure-t-elle. « Si nous choisissons la patrie, comme je vous le propose, c’est tous ensemble que nous affronterons les défis de la mondialisation, de l’islamisme. »
16h03 : « Emmanuel Macron, c’est le Jean-Claude Van Damme de la politique »
Marine Le Pen s’en est prise à son rival direct, le « filandreux » Emmanuel Macron, le comparant à Jean-Claude Van Damme. « On ne comprend rien à ce qu’il dit mais quand on comprend, ça fait peur. »
15h55 : « Nous voulons une France qui se transmet »
« Les petits Français apprendront à maitriser leur langue » affirme-t-elle. « L’école aura pour mission de bâtir le socle de l’assimilation républicaine (…) nous voulons une France qui se transmet. Une France qui transmet est celle d’une école où le maître est respecté, où l’uniforme évitera la concurrence des marques, où le même enseignement est dispensé à tous. »
« Nous plaidons pour la diversité humaine (…) leur droit inaliénable à rester eux-mêmes. »
15h52 : Le Pen dénonce les « frontières à l’intérieur même de notre pays »
Marine Le Pen évoque aussi les « frontières à l’intérieur même de notre pays » soulignant « les grillages de 6 mètres de haut à Calais » ou les « interminables palissades de Grande-Synthe. »
15h50 : « Aux mondialistes, nous refusons de vivre dans leur monde »
« Aux mondialistes, nous refusons de vivre dans leur monde, sans patrie. » Selon elle, c’est le « règne du laisser aller, laisser passer, laisser faire (…) Leur vraie patrie, c’est le marché planétaire de masse. »
15h42 : « Nous pensons que la culture fait notre humanité »
« En matière économique, l’accumulation du vice produit du vice et non de la vertu. Ecoutez-les, les mondialistes, ils clament que l’économie rapproche les personnes quand la culture les isole. Nous pensons que la culture fait notre humanité. »
« Ce que demandent les Français, c’est de vivre chez eux comme des Français. »
15h41 : « Un appel à la rébellion »
« Mon message est un appel à l’émancipation, à la libération, à la rébellion contre les féodalités qui veulent nous placer sous le joug du tout économique ou du tout religieux. Un appel à tous les patriotes. »
15h40 : « Remettre de l’ordre en outre-mer »
« La Guyane va mal (…) J’y étais. J’ai vu et j’ai compris que nos compatriotes de Guyane n’en peuvent plus de l’immigration illégale (…) A tous les Français d’outre-mer, je dis qu’il est grand temps d’y remettre de l’ordre (...) je nommerai un ministre d'Etat de l'outre-mer. »
15h35 : « Notre système social doit être remis en ordre »
« Notre système social doit être remis en ordre. Moderniser, améliorer mais certainement pas le détruire. Moderniser, nous le ferons en 5 ans ».
15h33 : « Messieurs Fillon et Macron sont des rouages d’intérêts commerciaux »
15h30 : pour une « identité économique française »
« J'engagerai la France sur la voie du patriotisme économique, pour nos petites entreprises, pour nos exploitations agricoles (...) L’Etat que je construirai sera aux cotés des entreprises, aux cotés des travailleurs pour produire français » assure-t-elle, prônant une « identité économique française. »
« J’engagerai la France dans la voie du patriotisme économique » assure Marine Le Pen, rappelant sa volonté de supprimer la loi El Khomri mais aussi l’amnistie pour les arriérés du RSI. « Je demanderai aux grands groupes de payer leurs impôts en France, sous peine d’être privés des marchés publics de l’Etat. »
15h27 : « Je veux que notre Constitution retrouve toute sa signification »
15h25 : Charge contre les médias
« Parmi la poignée de grands patrons qui possèdent les médias, la plupart roulent pour Emmanuel Macron. Y compris France Télévisions ! Et tant pis pour ceux qui payent la redevance. »
« Je suis libre. Libre de vous défendre vous (…) je suis une femme libre qui n’a aucun média à remercier, aucun grand groupe. »
15h20 : Proportionnelle en vue
« Les Français n’en peuvent plus de voter et ne pas être représentés dans la maison du peuple » explique-t-elle, promettant un système proportionnel avec une « prime pour la majorité. »
15h17 : « Nous ne voulons pas des migrants de Mme Merkel »
« Nous ne voulons pas des migrants de Mme Merkel » affirme-t-elle sous les bravos. « Nous en voulons pas de l’immigration économique. »
15h15 : Violente charge contre l’Union européenne
La présidente du FN s’est longuement attaquée à l’Union européenne qui veut « interdire le patriotisme. » Elle a ainsi vivement critiqué les « oligarques qui nous administrent comme si nous étions leur colonies. »
15h10 : « Nos deux principaux adversaires sont le système »
« Notre combat est celui de notre identité et donc de notre souveraineté » a expliqué Marine Le Pen. Nous sommes ici pour réveiller la conscience nationale. Nous voulons retrouver l’indépendance de la nation. Dans cette élection, il ya les gens du système et nous. Ils professent un discours de soumission, d’abandon et de trahison, » affirme-t-elle.
« Va ton poursuivre avec l’oligarchie ou va-t-on remettre le gouvernement au service exclusif du peuple français ? »
« Nos deux principaux adversaires ont été au pouvoir, ils ont un bilan très mauvais, leur propos sont souvent flous, changeants. Ce sont le système. Les deux veulent davantage d’Union européenne. Les deux veulent donc encore moins de souveraineté nationale. »
15h05 : Hommage au Nord
Pour son introduction, Marine Le Pen a d’abord rendu hommage à la région. « Une terre heureuse, laborieuse, pétrie de la sueur des mineurs » lance-t-elle, rappelant aussi « la lueur vacillante (…) devenue flamme » à Hénin-Beaumont lorsque Steeve Briois devint le maire de cette ville du Pas-de-Calais.