Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Public Sénat
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17h50 : « La victoire revient à ceux qui donnent tout jusqu’au dernier jour »
« C’est maintenant que tout se joue » explique-t-il. « Nous allons écrire une grande page de notre Histoire. Partout où je me rends, je vois des Français qui se lèvent pour clamer qu’ils sont libres et que personne ne les privera de leur choix. Cette bataille nous allons la gagner. La victoire revient à ceux qui donnent tout jusqu’au dernier jour. »
« Nous voici au début d’une grande aventure » martèle le candidat de la droite et du centre. « Rien ne nous découragera ! »
17h43 : « Je ne vous demande pas de m’aimer »
« Je ne vous demande pas de m’aimer, je vous demande de me soutenir. Il ne s’agit pas de choisir un copain, il s’agit de choisir un président » martèle François Fillon.
17h40 : Fillon charge Le Pen
Le candidat de la droite s’en est pris à la « folle aventure de Mme Le Pen avec son quarteron d’amateurs. »
17h37 : « aux jeunes, je dis : ‘aidez-moi’ »
« Je veux reconstruire une France qui est une terre de création, d’innovations » explique-t-il à destination des jeunes. « Je veux porter l’audace du changement (…) aux jeunes, je dis : ‘aidez-moi à développer les nouveaux métiers de l’avenir (…) il y a tant de barricades, de défenseurs du statu quo’. »
17h35 : « Je ne suis pas une plante hors-sol »
Sur la fraternité, il revient sur la très grande pauvreté, les petites retraites, le logement ou encore l’autisme. Autant de sujets qu’il compte résoudre lors de son quinquennat. Il évoque surtout la ruralité. « Un pays sans agriculteurs, sans villages, c’est un pays vide. »
Evoquant ses origines en Sartre, il assure ne pas être « une plante hors-sol, mise en pot dans les grandes écoles, accrochée à un tuteur, arrosée à l'ombre des palais de la République. Moi j'ai poussé en liberté, dans la ruralité. Mon tuteur, ça a été mon enracinement."
17h32 : « je ne suis pas un idéologue »
17h30 : « Il vaut mieux sauver l’Europe plutôt que de la fuir »
François Fillon aborde désormais le thème de l’Europe. « Je n’ai jamais cru à une Europe fédérale mais je crois à une Europe qui repart de l’avant, qui protège ses habitants en défendant ses frontières » explique-t-il. « Il vaut mieux sauver l’Europe plutôt que de la fuir. »
17h20 : « Il est plus que temps d’avoir à la tête de la France un gaulliste »
« Nous ne pouvons pas être les gendarmes du monde » assure le candidat. « Le président est le premier responsable de la politique étrangère (…) je protégerai la France, les Français, nos intérêts économiques et la paix. »
« Aujourd’hui, où est la voix de la France ? » poursuit François Fillon. Il évoque l’attaque chimique en Syrie. « La France doit exiger la vérité sur ce crime abominable et réclamer des sanctions contre ceux qui l’ont commis. Mais la France doit aussi mettre en garde contre une escalade miliaire (…) la décision du président Trump de bombarder la Syrie est compréhensible. Mais la responsabilité de la France est de faire respecter la paix par tous les moyens. Je ne me résoudrais jamais à un retour de la guerre froide. »
« Il est plus que temps d’avoir à la tête de la France un gaulliste. »
17h15 : « Notre Etat est devenu pleutre »
François Fillon évoque désormais l’autorité de l’Etat. « Notre Etat est de venu pleutre (…) des dizaines de milliers de créations postes ne changeront rien » si on ne change pas l’idée de la fin de l’autorité, explique-t-il. « L’école, la justice, les forces de sécurité et la famille » sont les 4 piliers revendiqués par François Fillon.
Il évoque ainsi l’immigration : « ceux qui le rejoignent le font souvent car ils ont entendu des récits sur notre pays » souligne-t-il. Il a par la suite appelé « nos compatriotes musulmans à se soulever contre l’obscurantisme et à faire le ménage. »
17h10 : « qu’on arrête de nous emmerder !»
« Je simplifierai le code du travail (…) j’en finirai avec les 35h » aligne-t-il. « Je supprimerai le RSI, j’augmenterai les petites retraites. »
« J’ai écouté les fonctionnaires, je les respecte » explique-t-il critiquant ceux qui veulent en embaucher « par un coup de baguette magique. » Selon lui, « la réduction des postes leur donnera plus de responsabilités et se répercutera à la hausse sur leur salaire. »
« J’ai écouté les Français qui nous disent : ‘qu’on arrête de nous emmerder !’ » affirme-t-il, reprenant une phrase de Georges Pompidou.
17h05 : « Il faut en finir avec la dette »
« Mon objectif, c’est de faire de la France la première puissance européenne en moins de dix ans » promet François Fillon. « Pour cela, il faut libérer note économie de ses charges et de ses normes (…) je suis le seul à en vouloir finir avec la dette publique car à travers la dette, c’est notre souveraineté qui est en cause. »
« Ce qui parlent d’austérité ne connaisse pas le sens des mots (…) elle viendra le jour où les conseillers du front monétaire débarqueront dans les ministères. Mon projet est là pour éviter cette faillite. »
17h : « Soyons Français et soyons fiers de l’être »
Sous les yeux de Penelope Fillon, le candidat évoque longuement la culture française. « Il existe une voie française. Et sa survie nous concerne tous » explique François Fillon. « Etre Français, c’est d’abord être utile au monde. Je ne ferais pas comme Emmanuel Macron, je ne porterai pas en terre la culture française. Soyons Français et soyons fiers de l’être. »
16h55 : « Il faut un cap, j’en ai un »
« Il faut un cap, j’en ai un. Il faut un projet, j’en ai un. Il faut une équipe, je l’ai. Il faut une majorité parlementaire cohérente, je l’ai » lance le candidat. « Nous allons nous appuyer sur le meilleur moteur de l’action, la fierté française » assure-t-il, critiquant le « discours pénitentiel » et visant Emmanuel Macron qui jugeait la colonisation comme un crime contre l’humanité. « Plutôt que la négation de soi, je préfère la mémoire partagée. »
16h50 : « il faut aller de l’avant »
Dans son discours, François Fillon pourfend les « faiseurs d’opinions » mais aussi son principal concurrent Emmanuel Macron : « encore 5 ans de demi-mesures, encore 5 ans de marche arrière. L’alternance, c’est nous ! »
« Nous voulons la victoire pour en finir avec le désenchantement » lance-t-il. Selon lui, « il faut aller de l’avant (…) on voudrait nous faire croire que notre place et au bord du chemin ? Jamais. »
16h45 : « Et voici ce printemps du 9 avril » débute François Fillon.
L’ancien Premier ministre est applaudi, notamment par Edouard Balladur ou encore François Baroin et s’adresse au « peuple de France » présent dans la salle : « Il y a un mois, on vous croyait à genoux » lance-t-il. « Et voici ce printemps du 9 avril. Voilà la France pour exiger de conquérir la victoire pour note pays. »
« Etre vote candidat, c’est un honneur » lance-t-il à la foule. « Etre votre président serait pour moi une mission sacrée. »
16h : « Emmanuel Macron commence à dérailler » juge Eric Woerth
Interrogé sur le surnom qu’Emmanuel Macron donne à François Fillon (« François Balkany »), Eric Woerth n’a pas mâché ses mots, lâchant un lapidaire : « Emmanuel Macron commence à dérailler. » L’ancien ministre estime aussi que l’élection est loin d’être jouée. « Ce sont les 10 derniers mètres du 100 mètres » estime-t-il.
15h55 : « C’est dans la tête que ça se passe » assure Luc Chatel
« C’est un moment important, un moment où l’électorat se cristallise » explique l’ancien ministre au micro de Public Sénat et LCP-AN. « Nous avons des arguments à faire-valoir. Les idées de droite sont majoritaires dans ce pays » assure-t-il. « Donc nous sommes tous rassemblés. »
Malgré la mauvaise position dans les sondages, Luc Chatel y croit : « C’est dans la tête que ça se passe. Si vous y croyez, tout est possible. »
15h45 : Un meeting primordial
A deux semaines du premier tour, François Fillon tente de relancer sa campagne, ce dimanche, porte de Versailles, à Paris. Le candidat de la droite et du centre organise son plus grand meeting où 20 000 personnes sont attendues. Rattrapé dans les sondages par Jean-Luc Mélenchon, il doit désormais élargir sa base électorat pour espérer reprendre sa place de finaliste au premier tour, abandonné depuis plus d’un moi à Emmanuel Macron.