Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Valérie Pécresse, en charge de la mise en oeuvre du projet de François Fillon, a prédit jeudi une "cristallisation" de la campagne dans "la dernière ligne droite", invitant les électeurs "à ne pas juger qui a la plus belle voix" ou "les meilleures formules".
"On n'est pas à +The Voice+, on n'est pas en train de juger qui a la plus belle voix, celui qui est le plus truculent, celui qui a les meilleures formules, on est en train de juger un futur président de la France", a souligné Valérie Pécresse, invitée de L'Opinion et Boursorama.
"Moi j'invite les Français à ne pas considérer que Jean-Luc Mélenchon c'est un avatar de Jean Yanne ou de Bérurier. Jean-Luc Mélenchon, c'est un communiste", a poursuivi la présidente de la région Ile-de-France.
"Tout va se jouer au 1er tour. Le 24, ceux qui n'auront pas voté pour François Fillon n'auront plus que leurs yeux pour pleurer s'ils se retrouvent avec Mélenchon-Le Pen", a-t-elle mis en garde.
"Je crois que dans cette dernière ligne droite, les Français vont aller regarder l'essentiel, l'essentiel c'est les projets pour la France, les mesures, les programmes", a-t-elle affirmé.
"Ca va se cristalliser parce qu'il y a un enjeu, un enjeu très fort entre quatre candidats qui sont dans un mouchoir de poche", a prédit Mme Pécresse, pour qui "voter pour des petits candidats qui ne sont là que pour nous faire perdre", comme Nicolas Dupont-Aignan, a-t-elle cité, "c'est des voix perdues pour l'alternance".