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Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Jean-Vincent Placé, secrétaire d'État chargé de la Réforme de l'État, a assuré jeudi qu'il soutiendrait Benoît Hamon pour la présidentielle, au nom de sa "parole donnée" en votant à la primaire PS élargie, et de la "sincère conversion écologique" du candidat socialiste.
"J'ai décidé, assez logiquement d'ailleurs, de soutenir Benoît Hamon", a déclaré M. Placé sur Sud Radio et Public Sénat, expliquant son engagement dans la primaire de "La Belle alliance populaire", mouvement qu'il avait contribué à lancer en tant que président de l'UDE, avec le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis.
"J'ai voté au premier tour de la primaire et au deuxième tour", a rappelé l'élu de l'Essonne, révélant avoir voté pour Manuel Valls. "Il faut être dans le souci de la parole donnée", a-t-il plaidé.
"Benoît Hamon, et je ne m’attendais pas d'ailleurs à cela de lui il y a quelques années, a eu une sincère conversion écologique", a reconnu le Secrétaire d’État, qui a tout de même noté "une petite difficulté économique et européenne avec Benoît Hamon".
M. Placé a salué la position de Benoît Hamon pour une République plus "participative" et "parlementaire", confirmant par ailleurs qu'il serait lui-même candidat dans l'Essonne aux prochaines sénatoriales, même si son investiture par le PS est encore incertaine.
A propos de l'accord toujours en discussion entre M. Hamon et le candidat écologiste Yannick Jadot, Jean-Vincent Placé a dit espérer "qu'il y aura un accord assez rapidement".
"On voit d'ailleurs qu'ils commencent à devenir un boulet pour Benoît Hamon parce que ça fait 8 jours qu'ils trainassent pour des discussions de bout de chandelle", a-t-il cependant regretté, appelant Benoît Hamon à commencer par rassembler "ses amis de la Belle alliance populaire".
Enfin M. Placé a également appelé le Parti communiste à "assumer ses responsabilités" pour le rassemblement des gauches.