Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Nous l’avons constaté à nouveau au premier jour du salon, le plan loup 2018-2023 soulève de fortes inquiétudes parmi les éleveurs confrontés à des attaques sur leurs troupeaux. Ce lundi, dans l’Épreuve de Vérité, l'émission politique de Public Sénat organisée en partenariat avec l’AFP, Les Échos et Radio Classique, le ministre de l’Agriculture a voulu mettre les choses au point.
« Aujourd’hui, avec le plan que nous avons mis en place, un éleveur, qui est attaqué, a la capacité de se défendre, et il doit avoir la capacité de se défendre », a indiqué Stéphane Travert. Avec une précision. « Au-delà du quota, vous pouvez vous défendre », a-t-il ajouté. La semaine dernière, le ministère de la Transition écologique avait confirmé le chiffre d’un maximum de 40 loups pouvant être abattus en 2018.
« Je pense que les choses sont claires. Il y a un quota qui a été mis car il fallait fixer un quota », a déclaré le ministre, en donnant des gages aux éleveurs. « Je souhaite que l’on puisse tendre vers une diminution de la pression de la prédation ».
Saluant un « compromis » dans ce dossier très sensible, le ministre a rappelé qu’il « défendait l’agropastoralisme, les éleveurs, mais qu’il fallait aussi protéger la biodiversité ».
Le ministre de l’Agriculture a également souligné qu’un rapport sur les six premiers mois d’application du plan serait rédigé, ouvrant la voie à d’éventuelles « adaptations » ou « modifications ».