Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Les Antilles à nouveau sur la trajectoire d’un cyclone majeur. Cette fois, ce sont la Martinique et la Guadeloupe qui sont menacées par Maria. Invité de Public Sénat, le député LR Éric Ciotti a adressé ses « pensées » aux habitants et a souhaité du « courage » aux forces de secours.
L’occasion pour lui de revenir sur ses déclarations polémiques après le passage d’Irma sur Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Il avait notamment accusé l’État de « défaillance » et avait réclamé la création d’une commission d’enquête parlementaire. L’élu des Alpes-Maritimes explique qu’il avait été « choqué par les images de pillages », tout en précisant avoir des « compétences limitées » en météorologie.
« Nous étions face à une situation d’une ampleur exceptionnelle, même si l’arrivée du cyclone avait été annoncée – je ne suis pas un climatologue, mes compétences en la matière, je le connais bien volontiers, sont limitées – ce qui m’a surpris, choqué, je réitère le mot, ce sont ces images […]
Est-ce que suffisamment de forces avaient été prépositionnées avant ? Sans doute pas, peut-être on manque d’anticipation. Les questions sont légitimes. »
Le député avait affirmé, à tort, qu’Irma « était déjà passé aux États-Unis ».
Se défendant de tout « esprit polémique », Éric Ciotti assure que son « état d’esprit » était de pouvoir « tirer les conséquences de ce qui n’a pas marché ». Égratignant au passage la communication élyséenne :
« Le président de la République est toujours animé par cette surenchère de communication. On va la séquence avec le lit de camp, le sceau d’eau. Tout est un peu surjoué […] c’est la communication à outrance. »