Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Héléna Berkaoui
Temps de lecture :
2 min
Publié le
Mis à jour le
« Ce scrutin est regardé, il doit être transparent et son processus doit être validé par tous », souligne Annick Girardin, ministre des Outre-mer. Après un processus long de trente ans, le référendum sur l’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie aura lieu en novembre 2018. Le projet de loi organique porté par la ministre des Outre-mer vise à définir et préciser les modalités de scrutin.
La composition du corps électoral est au centre des enjeux de ce texte. Pour préparer le terrain, une longue séance de travail a été organisée sous l’égide du Premier ministre. Un exercice salué par les indépendantistes et les loyalistes qui a permis la signature d’un accord lors du XVème comité des signataires de l’accord de Nouméa, le 2 novembre dernier.
La ministre des Outre-mer le rappelle : « Systématiquement nous avons eu des débats en lien avec les ateliers locaux, avec les signataires de l’accord de Nouméa et avec l’ensemble des groupes politiques de Nouvelle-Calédonie ». Annick Girardin assure que le référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie est « un sujet prioritaire ». « Mon premier déplacement a été en Nouvelle-Calédonie, j’y retournerai très certainement avant la visite du président de la République avant l’été », précise la ministre.
« Il faut construire ensemble, il faut un consensus avant le rendez-vous du référendum », insiste Annick Girardin. Selon la ministre des Outre-mer, la question ne s’arrête pas selon elle : « Le référendum ce n’est pas un tout, ce n’est pas une fin, ça doit être aussi une continuité dans ces trente ans de construction d’un avenir commun ».