Politique
Invité de la matinale de Public Sénat, le député insoumis de Seine-Saint-Denis, Éric Coquerel a demandé la démission d’Emmanuel Macron et l’organisation de nouvelles élections.
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Par Public Sénat
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« C’est le plus grand scandale sanitaire ! » Invité mardi de « Bonjour chez vous » sur Public Sénat, Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France, n’a pas mâché ses mots à propos de la suspension des soignants non vaccinés. « Je demande que l’on remette les soignants suspendus dans l’hôpital, qui aujourd’hui est en faillite. Il y a des opérations de tumeurs cancéreuses qui sont repoussées parce que les blocs opératoires sont fermés », a déclaré le candidat à la présidentielle, faisant état de « 20 000 » suspensions. Le 13 octobre, Olivier Véran, le ministre de la Santé, avait estimé sur France Info qu’entre « 10 000 et 15 000 » soignants restaient suspendus depuis le 15 septembre pour ne pas avoir présenté un schéma vaccinal complet, soit… 0,6 % des effectifs.
« Le ministre a mis en danger la vie d’autrui en suspendant 20 000 non vaccinés soignants, qui pouvaient faire des tests », persiste Nicolas Dupont-Aignan, qui estime que la vaccination n’est pas un frein à la circulation du virus. « Aujourd’hui, on sait que le vaccin peut protéger de formes graves, et c’est tant mieux, mais il n’empêche pas la transmission », soutient le député de l’Essonne. « La vaccination réduit la transmission un petit peu, mais vous pouvez avoir une charge virale transmise par les vaccinés. »
« Le ministre par idéologie, par sectarisme, a volontairement sabordé l’hôpital », poursuit Nicolas Dupont-Aignan. « Olivier Véran devrait démissionner. Je demande sa démission, ce ministre est dangereux pour les Français. Je pèse mes mots », lâche l’élu.
Par ailleurs, Nicolas Dupont-Aignan réclame également la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les effets indésirables des vaccins contre le covid-19. « Je demande la transparence », explique l’ancien allié de Marine Le Pen, toujours sur Public Sénat. « Il y a des effets plus ou moins indésirables, ça rassurerait tout le monde d’avoir une analyse comme cela se fait dans les pays développés. Il n’y a qu’en France où c’est l’omerta », estime Nicolas Dupont-Aignan, qui demande aussi le retour de la gratuité des tests.