Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Alice Bardo
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Jeudi, Donald Trump a annoncé la sortie des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat, provoquant des réactions étrangères unanimement négatives. Emmanuel Macron a pointé « une erreur pour les intérêts de son pays et une faute pour l'avenir de notre planète ». Nicolas Bay préfère, lui, saluer la tenue d’ « un de ses engagements de campagne ». « Il a été élu notamment sur cette promesse-là. Je sais qu’en France ça vous choque qu’on puisse tenir ses promesses », a-t-il ajouté.
Le secrétaire national du Front national a également critiqué l’attitude du Président français, qui, après sa première allocution télévisée, s’est exprimé une seconde fois mais en anglais et aux Américains. « Make our planet great again » a-t-il lancé en référence au « Make America great again » de Donald Trump. « Il a quelque chose de choquant derrière l’attitude de Macron : il s’exprime en anglais depuis l‘Élysée pour s’adresser aux Américains », tient à souligner Nicolas Bay.
Nicolas Bay ne s’inquiète pas particulièrement des conséquences que cela pourrait avoir sur le climat, bien que les États-Unis soient le deuxième pollueur mondial : « On peut très bien défendre l’écologie dans un autre cadre juridique que celui de l’accord de Paris. » Et d’ajouter : « L’erreur de cet accord est de ne pas pointer la mondialisation sauvage. » En reprenant cette expression répétée maintes fois par Marine Le Pen lorsqu’elle aspirait à la présidence de la République, Nicolas Bay rappelle que le Front national est en campagne pour les législatives.