Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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« C’est plutôt Paca comme ambiance, ça n’a rien à voir avec le national ». Selon Pierre Charon, le choix du président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur de quitter Les Républicains ne serait pas lié à la ligne du parti mais à une brouille personnelle avec le candidat à l’investiture LR pour la présidentielle, Éric Ciotti.
Renaud Muselier avait apporté mardi son soutien à Xavier Bertrand dans la course à l’investiture LR, mais ce dernier a décliné, en raison d’attaques « inacceptables » envers Éric Ciotti que le président de la région Paca avait qualifié de « faux nez de l’extrême droite ».
Invité de LCI ce mercredi, le président de la région Paca en a tiré les conséquences en annonçant son départ du parti. « La question est simple : quelle est notre porosité avec l’extrême droite ? La réponse n’est pas claire du tout », a-t-il expliqué en accusant Éric Ciotti de « véhiculer les idées (du polémiste Éric) Zemmour à l’intérieur de LR ».
« Muselier était un ami hier soir, je ne vois pas pourquoi il ne le serait plus ce matin. C’est un problème local entre Ciotti et lui. Ils ne s’entendent pas […] Il n’y a pas de dérive politique. Il y a un problème personnel. Et moi, je reste ami avec Renaud Muselier et j’aime beaucoup Éric Ciotti aussi », a réagi Pierre Charon, soutien de Valérie Pécresse à l’investiture.
Pierre Charon qui indique avoir voté pour Emmanuel Macron au deuxième tour en 2017, veut croire qu’il n’aura pas à réitérer ce choix en 2022. Cette fois-ci, ce serait différent. Je pense que nous allons fendre la foule et nous retrouver sur ce podium et qu’il n’a que deux places ».
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