Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Deux candidats d’un même parti, une seule investiture : sur le sol parisien, les élections municipales s’annoncent complexes pour La République en marche. Benjamin Griveaux, candidat officiel du parti présidentiel, doit faire face à Cédric Villani, qui poursuit sa campagne électorale. Une division que Stanislas Guérini, délégué général d’En Marche, assure ne pas voir comme un handicap mais comme une « alternative à la politique d’Anne Hidalgo ».
« On a investi un candidat, je constate qu'il avance, il mène une bonne campagne. Cédric Villani est toujours membre parce que nous avons voulu avoir une position de rassemblement » affirme Stanislas Guérini. Mais le délégué général ne ferme pas de porte et réaffirme une volonté d’ouverture au sein du parti : « Nous avons la volonté de garder la main tendue pour Cédric Villani, je crois que son projet n'est pas si différent de celui porté par Benjamin Griveaux. »
Au-delà des élections à Paris, Stanislas Guerini évoque sa confiance dans les résultats d’En Marche aux futures municipales. « Ce n'est pas plus compliqué que prévu, parfois on m'objecte ça comme si ça faisait des décennies qu'on était dans la vie politique. Il y a beaucoup de maires qui ont fait du En Marche avant En Marche, donc on travaillera avec eux » analyse-t-il.
« C’est une élection de l'ancrage territoriale pour LREM. Mon objectif c'est très simple : c'est que demain il y ait beaucoup plus d'élus locaux En Marche » affirme Stanislas Guérini. Un objectif que le délégué général chiffre précisément : « Aujourd’hui, on a 2000 élus locaux identifiés marcheurs, je propose et je fixe comme objectif qu'on multiplie par 5 ce nombre ».