Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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L'ancien président François Hollande a ironisé jeudi soir devant des étudiants sur LREM, qui n'obtiendra selon lui pas de bons scores aux municipales, et sur l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui n'aurait pas "d'idées".
"Ça m'étonnerait que les candidats En marche fassent des scores très importants et conquièrent des villes" aux élections municipales, a affirmé M. Hollande, devant le grand amphithéâtre comble de l’université Paris II Panthéon-Assas.
Interrogé sur un possible slogan de campagne pour LREM à Paris, il a choisi "Le changement, ce n'est pas pour maintenant'", slogan inverse de celui de sa campagne présidentielle victorieuse de 2012, "Le changement, c'est maintenant".
"Jean-Luc Mélenchon est un homme talentueux mais ce n'est pas parce qu'on a du talent qu'on a des idées", a-t-il également affirmé à propos du leader de la France insoumise, ajoutant: "Il milite pour une VIe République et une Assemblée constituante mais je n'ai pas vu dans son mouvement (LFI) une forme élaborée de démocratie".
Il a souhaité que M. Mélenchon, longtemps membre du Parti socialiste et ancien ministre de Lionel Jospin (délégué à l'Enseignement professionnel), avant de quitter le PS en 2008, "revienne à gauche, pas forcément au Parti socialiste, je ne vais pas jusque-là", a-t-il ironisé.
Selon lui, "la plus grande urgence, c'est de reconstituer une force centrale", qui "dépasse" le parti socialiste et "autour de laquelle le rassemblement et l'union se fera". "C'est mon message", a-t-il dit.
"Tous les partis méritent d'être revivifiés, il y a une absolue nécessité qu'on retrouve la vitalité des partis politiques", a lancé l'ancien président PS aux étudiants.