Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Les résultats des intentions de vote des Parisiens sont clairs, selon le dernier sondage Ipsos-Sopra Steria. À une semaine de l’échéance, les listes de la maire sortante Anne Hidalgo et de sa rivale LR Rachida Dati sont données favorites au premier tour. Avec 25%, Anne Hidalgo garde son avantage, mais son opposante républicaine a connu un regain de popularité : +4 points pour l’ancienne Garde des Sceaux, qui atteint les 24% d’intentions de vote. « À Paris, Dati a capté le vote d'opposante à Hidalgo » explique Stéphane Zumsteeg.
« Il y a deux candidates qui font la course en tête dans un mouchoir de poche, mais qui - et c'est très évocateur des clivages qui peuvent traverser l'opinion parisienne – finalement n'obtiennent que des scores relativement limités » analyse-t-il.
Le duo de tête devance nettement la liste LREM d'Agnès Buzyn, stable à 19 % depuis une précédente enquête publiée il y a deux semaines. « C’est surtout la preuve qu'il n'y a pas eu ‘d'effet Buzyn’ » déclare Stéphane Zumsteeg. « En tout cas, pas aussi important que ce que les stratèges de LREM auraient pu espérer. » Le sondeur met notamment en lumière l’espoir que représentait pour eux la candidature d’Agnès Buzyn, après la « personnalité clivante de Benjamin Griveaux ».
Quant à un éventuel rapprochement entre Rachida Dati et Agnès Buzyn au second tour, Stéphane Zumsteeg prévoit un « risque » pour LREM, qui conservait jusque-là une partie de son électorat ancré à gauche, ou centre gauche. « Les conséquences électorales de toute cette partie de ces électeurs encore de gauche seraient catastrophiques pour la République en Marche. »