Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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L'ex-président socialiste François Hollande a estimé jeudi que l'Union européenne devait sanctionner la Russie et la Turquie si elle voulait retrouver "une voix" face à la situation en Syrie et à la frontière gréco-turque.
"L'affaire de l'Europe, ce n'est pas simplement de s'occuper des réfugiés, c'est de traiter la cause-même de ce qui se passe aujourd'hui au Moyen-Orient", a-t-il estimé sur Radio Classique.
Jugeant que le président turc Recep Tayyip Erdogan avait "un pacte, avec la Russie, de partage de cette partie du Moyen-Orient", il a estimé que "l'Europe, si elle veut avoir une voix, ne peut pas simplement être dans l'incantation".
L'ancien chef de l'Etat (2012-2017) a recensé "deux manières de pouvoir mettre un terme à ce qui se produit" dans la région, dont "la voie de la sanction". "Il faut sanctionner la Russie, et même sanctionner la Turquie", a-t-il estimé en pointant du doigt son "comportement par rapport aux réfugiés".
Il a aussi évoqué "la voie militaire", sans préciser davantage, en estimant que "si l'Europe ne veut pas disposer d'une force de défense, la France ne pouvant pas assumer seule cette tâche (...), l'Europe sera toujours spectatrice d'une situation qui la concerne".