Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Jean-Luc Mélenchon a jugé mercredi "un peu excessif" le ton d'Emmanuel Macron à l'égard de l'opposition, estimant être dans son rôle en exprimant une "critique rationnelle" ou "bienveillante" et insistant sur la nécessité de planification face au Covid-19.
Le chef de file des Insoumis a ironisé sur un président de la République qu'il a jugé "au bout de sa vie" et "fatigué", au lendemain des déclarations d'Emmanuel Macron qualifiant "d'irresponsables" ceux "qui cherchent déjà à faire des procès" alors que la crise n'est pas terminée.
"L'essentiel pour nous, c'est que le pouvoir (...) n'ait pas peur du dialogue, de la critique", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône sur France Info, estimant que "parfois il faut forcer le trait quand on a le sentiment de ne pas être écouté".
A quelques heures du début de la mission d'information parlementaire sur la gestion de l'épidémie de Covid-19, M. Mélenchon a estimé qu'il n'y aurait "pas de honte" pour le gouvernement à utiliser ses propositions, notamment sur la planification et les "nationalisations" d'entreprises comme Luxfer.
L'usine Luxfer à Gerzat (Puy-de-Dôme), avant sa fermeture, était la seule en Europe à fabriquer des bouteilles à oxygène médical.
Elu LFI, Alexis Corbière a fustigé mercredi des dirigeants qui ont des "gestes barrière pour ne pas recevoir de critiques".
"Je dois me taire parce qu'il faut leur faire confiance?", a-t-il demandé sur l'antenne de Sud Radio.
Les expressions invoquant "l'union nationale" sont pour le député de Seine-Saint-Denis "des formules pièges".