Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Sénateur socialiste et membre de la commission des Lois, Jean-Yves Leconte, s’est livré à une critique sévère du projet de loi Asile et Immigration. Avec ce texte, « le masque tombe sur le discours de solidarité européenne que tient Emmanuel Macron », tonne le sénateur.
Selon lui, « Monsieur Macron n’est qu’un Viktor Orban en bas de soie ». La comparaison avec le chef de l’État hongrois, connu pour son intransigeance vis-à-vis de l’immigration, lui a valu quelques huées dans l’hémicycle.
« Madame la ministre, la loi que vous défendez marquera une vraie rupture en termes de droits pour les demandeurs d’asile »
Profitant de la discussion générale, Jean-Yves Leconte a par ailleurs tenu à accompagner son propos d’un peu d’histoire : « Les migrations sont aussi vieilles que l’humanité » et d’éléments factuels : « La banque mondiale considère qu’en 2050, il devrait y avoir plus de 140 millions de personnes touchées par la mobilité climatique ».
« Madame la ministre, la loi que vous défendez marquera une vraie rupture en termes de droits pour les demandeurs d’asile », a poursuivi Jean-Yves Leconte d’un ton grave. Que ce soit sur l’intégration, le traitement des demandes d’asile ou la question des reconduites à la frontière, son jugement est sans appel.
Sénateur des Français de l’étranger, Jean-Yves Leconte a enfin rappelé que les mouvements migratoires les plus importants se faisaient en direction des pays du Sud, un état de fait qui devrait amener la Haute assemblée à relativiser « nos difficultés », selon le sénateur.