Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Public Sénat
Temps de lecture :
2 min
Publié le
L'ex-ministre PS Thierry Mandon a estimé lundi sur RTL que le Parti socialiste était à "terre, décapité, éclaté" prônant que le nouveau PS "bosse" et répétant qu'il fallait donner "les clés à une nouvelle génération".
"On est à terre, décapité, éclaté, c'est quand même difficile d'avoir un soir de premier tour aussi violent", a reconnu l'ancien secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur.
"A l'évidence, la réécriture et la réinvention d'un parti socialiste, c'est la première des tâches qui sera devant nous dans quelques jours", a-t-il dit.
"Il faut donner les clés à une nouvelle génération", a-t-il prôné, comme il l'a dit depuis la fin mai.
Interrogé sur un tweet de François Lamy qui a pointé dimanche soir la responsabilité de François Hollande et de Manuel Valls, M. Mandon a rétorqué: "c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire, on est tous co-responsables, c'est un des dirigeants socialistes, il a été ministre trois ans (...) .
"Il faut commencer à se poser, à réfléchir collectivement, et surtout à ne pas recommencer des stratégies individuelles pour se différencier, exister, reconstruire autour de soi", a-t-il préconisé.
"Le nouveau PS aura d'abord besoin de collectif, de goût du travail ensemble", a-t-il dit. "Il faut bosser".
"Il faut arrêter ce syndrome hyperprésidentialiste qui s'est emparé du PS et qui fait que chaque personne qui a un peu de charisme se voit comme le prochain président de la République", a-t-il dit.
"Humilité et on bosse", a-t-il préconisé.