Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Héléna Berkaoui
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« Fin d’un suspense électoral insoutenable : Castaner élu délégué général d’En Marche », tweetait ironiquement Roger Karoutchi, ce week-end. Au micro de Public Sénat ce lundi, le sénateur LR des Hauts-de-Seine tempère, « le fait que Castaner reste au gouvernement ne me pose aucun problème. » D’autant que le cumul : présidence du parti / fauteuil ministériel, a déjà été exercé par la droite. En effet, entre 2005 et 2007, Nicolas Sarkozy a été ministre de l’Intérieur et président de l’UMP. « Zéro problème » pour Roger Karoutchi ? Pas totalement, il estime toutefois qu’être « chargé des relations avec le parlement, c’est quand même une fonction qui vous oblige » et suggére que Christophe Castaner reste au gouvernement mais « sur un poste moins exposé. » Comme ministre de l’Intérieur ?
Si Roger Karoutchi affirme ne pas vouloir « s’occuper des questions d’En marche » car il a « assez (à faire) avec Les Républicains », il trouve que l’élection de Christophe Castaner – seul candidat au poste de délégué général de LREM – « ne valorise pas la démocratie interne à En marche. » Surtout « pour un parti qui, à peine crée, fait la leçon à tous les autres sur leur manque de démocratie, sur leurs erreurs » ajoute-t-il.
Mais il n’y a pas que chez La République en marche où le suspens n’est pas au rendez-vous. « Je pense que… J’espère que c’est mon candidat, Laurent Wauquiez, qui gagnera et je pense dès le premier tour » déclare Roger Karoutchi à propos de l’élection à la présidence des Républicains. Le sénateur des Hauts-de-Seine précise toutefois que - contrairement à l'élection interne de LREM - « il y a une campagne, les autres candidats font campagne, font des réunions publiques… On verra à l’arrivée. »