Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Mercredi 6 décembre, Donald Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël. Depuis, les réactions hostiles à cette décision fusent et le Hamas a appelé à une nouvelle Intifada.
Le sénateur (LR) Philippe Dallier, président du groupe d’amitié France-Israël, déplore le choix américain : « Ce qu’on attend des États-Unis, c’est de faire avancer le processus de paix (…) La décision de Donald Trump va exactement dans le sens opposé et elle est tout à fait regrettable. Ce qu’il y a à craindre maintenant ce sont des affrontements qui sont en train de se produire. J’espère qu’on saura arrêter tout ça. »
Interrogé sur l’intervention d’Emmanuel Macron désapprouvant la décision américaine et soulignant l’importance de la solution de deux États (Israël et la Palestine), Philippe Dallier a répondu clairement : « La réaction du président Macron est la bonne. Il a rappelé ce qui a toujours été la position de la France. »
La sénatrice (EELV) Esther Benbassa, membre du groupe d’amitié France-Palestine, est, elle aussi, en désaccord total avec le choix du président américain concernant Jérusalem : « Cette décision fait partie d’une diplomatie à la légère, vu l’ampleur de la question (…) C’est une décision lourde de conséquence. »
La sénatrice y voit des visées électoralistes pour Donald Trump : « Son électorat est évangéliste, c’est un électorat très important. A cela doit s’ajouter aussi le lobby pro-israélien ».
Et de conclure : « Aujourd’hui, dire que Jérusalem va devenir la capitale de l’État d’Israël signifie qu’il n’y aura pas de paix. »