Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Héléna Berkaoui
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8 femmes accusent l’ancien président du mouvement des jeunes de socialistes (MJS), Thierry Marchal-Beck, de harcèlement sexuel. Révélée dans Libération, cette affaire s’inscrit dans la libération de la parole des femmes victimes de violence sexuelle qui s’est déclenchée suite à au scandale Weinstein. Invité de Territoires d’Infos ce mercredi, Stéphane Troussel, qui a participé à la campagne de Benoît Hamon aux côtés de Thierry Marchal-Beck, « condamne sans réserve » les comportements attribués à l’ancien président du MJS. « Ces témoignages sont d’une extrême gravité » ajoute-t-il.
Stéphane Troussel « souhaiterait qu’il puisse y avoir des poursuites judiciaires pour qu’il y ait des condamnations lourdes face à de tels comportements. »
Stéphane Troussel « souhaiterait qu’il puisse y avoir des poursuites judiciaires pour qu’il y ait des condamnations lourdes face à de tels comportements. » Le président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis souhaiterait également qu’il « y ait aussi des suites » au sein « des instances du parti socialiste. » Pour lui, une exclusion du parti socialiste serait « un minimum. » Stéphane Troussel assure qu’il « n’avait de contact personnel avec » Thierry Marchal-Beck, qu’il ne le connaissait pas personnellement. Ces faits se seraient produits entre 2011 et 2014, Libération affirme « que beaucoup de cadres connaissaient » ces agissements.