Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Public Sénat
Temps de lecture :
2 min
Publié le
Mis à jour le
« Ce que j’observe surtout, a déclaré Gérard Longuet, c’est qu’il y a quatre forces assez comparables, même si Emmanuel Macron a fait une percée. » Le sénateur Les Républicains de la Meuse a rappelé que le candidat d’En Marche ! « a été le collaborateur de François Hollande pendant cinq ans », tempérant ainsi l’idée qu’Emmanuel Macron incarnerait le renouveau politique.
« Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon, qui sont des gens de gauche, si l’on totalise leurs voix, c’est quasiment la première force » a par ailleurs souligné Gérard Longuet. Le score de François Fillon est comparable, le sénateur a pointé du doigt la difficulté de former une coalition entre ces forces, en vue des législatives. Il sera donc nécessaire pour le candidat arrivé en tête du premier tour de « clarifier, avant le deuxième tour, ce qu’il veut faire. »
Gérard Longuet a réagi à la déclaration d’Alain Juppé ce lundi, qui a demandé à revoir la ligne politique des Républicains : « la défaite de la ligne politique incarnée par François Fillon est très extérieure à cette ligne, pour des raisons que nous connaissons les uns et les autres. »
Le sénateur de la Meuse a refusé de répondre à la question : « avec quel chef votre camp mènera-t-il les législatives ? ». Seule certitude pour Gérard Longuet, « on ne gouverne ce pays qu’avec une majorité parlementaire, car les institutions de la Ve République sont parlementaires » et « les législatives se gagnent sur le terrain. »