Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé vendredi qu'il y avait eu "d'autres attaques" jeudi soir à Paris, faisant allusion, selon son entourage, à l'agression d'un militaire de l'opération Sentinelle à la station de métro Etienne Marcel.
M. Fillon avait déclaré jeudi soir sur France Télévision qu'il y avait eu d'autres attaques à Paris, en plus de celle qui a causé la mort d'un policier sur les Champs-Elysées.
Cette affirmation avait dans la foulée été démentie par le porte-parole du ministère de l'Intérieur.
Interrogé à ce sujet par Quotidien, émission sur TMC, à l'issue de sa déclaration à la presse à son QG de campagne vendredi à Paris, l'ex-Premier ministre a affirmé: "Regardez les rapports de police", ces attaques, "elles ont existé, il y a eu d'autres attaques hier soir", a-t-il insisté.
Son entourage a ensuite expliqué à l'AFP que le candidat faisait allusion à une alerte du Centre opérationnel de gestion interministériel de crise (COGIC), dépendant du ministère de l'Intérieur, selon laquelle "un militaire de l'opération Sentinelle s'est fait agresser par un individu à la station Etienne Marcel, sur la ligne numéro 4. L'individu a été neutralisé et arrêté par les forces de police. Il n'y a pas de victimes".
M. Fillon avait décidé jeudi d'interrompre sa campagne, après l'attaque sur les Champs-Elysées.