Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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« Si on ne se remet pas profondément en cause, le risque : c’est la disparition ». « Ne pas parler d’échec serait se cacher derrière son petit doigt ». Sur le plateau des chaînes parlementaires et du Figaro, le président du groupe LR du Sénat, Bruno Retailleau a fait la même analyse du scrutin de ces élections européennes que Gérard Larcher, le président du Sénat.
Bruno Retailleau a rejeté en partie la cause de ce score décevant (8,2%) sur ce qu’il nomme « le match à deux » entre LREM et RN « absolument fatal pour notre démocratie » selon lui.
Le sénateur de Vendée a fixé « une double tâche » à accomplir. « La première, c’est de susciter le rassemblement le plus large avec Gérard Larcher, en passant par Laurent Wauquiez mais aussi Valérie Pécresse, Christian Jacob, François-Xavier Bellamy… Mais il y a aussi les centristes où ceux qui nous ont quittés comme Xavier Bertrand » a-t-il listé. Un rassemblement de la famille de la droite destinée selon lui à définir « une ligne politique qui soit claire ».
Bruno Retailleau a également plaidé pour « une définition d’une organisation nouvelle de la droite et du centre. Car la droite a toujours été plurielle.
Après un tel score, la question d’une remise en cause du mandat de Laurent Wauquiez à la tête du parti, se pose. Mais, pour le moment, Bruno Retailleau ne souhaite pas rentrer dans ce débat. « S’il ne s’agissait que de personnaliser l’échec, ce serait facile. Bien sûr que le rassemblement doit se faire aussi avec Laurent Wauquiez. Il est président de LR. Il a été élu légitimement. Mais il y a un certain nombre de questions auxquelles nous devons répondre collectivement ».