Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Alice Bardo
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Du côté de la droite, le secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, a tenu à préciser qu’il s’agissait d’une décision individuelle et qu’il ne serait pas exclu du parti.
Certains LR ont fait part de leur mécontentement, à l’image de Nadine Morano, du député des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, du sénateur de la Manche, Philippe Bas, et de celui de la Vendée, Bruno Retailleau.
Bruno le Maire, qui convoitait le poste, a lui aussi réagi.
Nathalie Kosciusko-Morizet, qui se présente aux législatives sous l'étiquette LR tout en étant prête à travailler avec la majorité présidentielle, a salué cette nomination. Son nom circulait comme portentielle Premier ministre.
D’autres Républicains se sont réjouis d’une telle nomination, comme la sénatrice du Bas-Rhin, Fabienne Keller.
Gilles Boyer, ex-bras droit d’Alain Juppé et proche d'Edouard Philippe, avec qui il a écrit « Dans l'ombre », se dit « heureux » de la décision d'Emmanuel Macron mais confie avoir fait « un choix politique différent ».
De l’autre côté de l’échiquier politique, le Parti socialiste est lui aussi divisé. Il y a ceux qui, « en marche » depuis un certain temps, cautionnent le choix d’Emmanuel Macron, à commencer par le sénateur maire de Lyon, Gérard Collomb, et la sénatrice de Seine-et-Marne, Nicole Bricq.
L’ancien ministre de l’Intérieur, Matthias Fekl, a, lui, tenu à souhaiter « bonne chance à l'ami ».
Certains socialistes désapprouvent ce choix, à l’instar du Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis, de la sénatrice Marie-Noelle Lienemann et du député de Paris, Pascal Cherki.
Chez les frontistes, David Rachline, sénateur du Var, fustige le choix du nouveau Président et Stéphane Ravier, celui des Bouches-du-Rhône, vend la « véritable opposition patriote » proposée par le Front national. Gilbert Collard y voit des « combines politiques ».