Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Laure-Anne Elkabbach
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Au micro de Public Sénat, le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer s’est montré satisfait de la rentrée des classes postconfinement, qui s’est déroulée mardi 12 mai : « Ce qui était important, c’était d’amorcer le déconfinement (…) Et cette amorce, à mes yeux, elle est assez réussie. »
Le ministre a souligné qu’environ 85% des écoles avaient rouvert, avec « près d’1,5 million d’élèves » : « C’est évidemment un début mais chaque élève est important. »
Interrogé sur le fait que certains élèves ne seraient reçus à l’école qu’un jour tous les quinze jours, Jean-Michel Blanquer a répondu : « Évidemment, on aimerait que ce soit plus. Mais parfois l’organisation locale ne nous le permet pas (…) J’essaie de faire en sorte qu’il y ait le maximum d’élèves qui puissent rentrer. »
« On est dans une situation inédite, difficile » a-t-il ajouté.
Évoquant la situation de la rentrée de septembre, le ministre de l’Éducation a insisté sur le fait que personne ne pouvait encore prévoir ce qu’il allait se passer sur le plan sanitaire : « Bien entendu, on doit se préparer à tous les scénarios. Donc, nous montons maintenant des groupes de travail pour réfléchir à la façon dont nous organisons l’année 2020-2021. »
Il a expliqué qu’il mettrait l’accent sur « les adaptations à faire pour faire certains rattrapages » (en plus du soutien scolaire gratuit qui pourra se mettre en place en juillet/août). Jean-Michel Blanquer ne veut pas « d’une année dégradée pour les élèves » et voit l’occasion de se « moderniser » : « Par exemple, les activités de sport et de culture (…) nous les développerons de manière certaine en 2020-2021 pour avoir un temps de l’enfant (…) plus épanouissant, d’une certaine façon. »
Alors que la décision sur le maintien ou non de l’oral du bac français sera prise fin mai, Jean-Michel Blanquer estime que ce ne doit pas être une source d’inquiétude ou un frein pour les élèves : « Pour l’instant, il faut s’y préparer comme si l’examen avait lieu. Et peut-être que ce sera une note de contrôle continu ».