Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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« Des événements d’une exceptionnelle gravité politique sont en train de se dérouler » assure Jean-Luc Mélenchon, ce lundi, depuis la place de la République où il organisait une manifestation. « Il y a dans ce pays une immense tension. Personne n’a demandé, à part le Medef que la priorité soit de détruire le code du travail. Et c’est pour obéir au Medef qu’a été convoquée cette session extraordinaire » juge-t-il, en référence au Congrès.
« Nous ne sommes pas allés à Versailles, pas parce que c’est le président de la République qui prenait la parole (…) Nous n’y sommes pas allés parce que nous avons parfaitement compris le message : quand le président de la République parle, avant même que le Premier ministre ne l’ait fait lui-même devant l’Assemblée, c’est qu’il se passe quelque chose d’important dans l’ordre institutionnel. »
Comme le rappelle Jean-Luc Mélenchon, le discours de politique général du Premier ministre se termine, en effet, par un vote des députés. « C’est ce vote qui lui donne l’autorité d’être le Premier ministre » souligne le nouveau député. « Nous avons été placés dans une situation qui est celle de la monarchie (…) c’est le premier coup de force. »
« Deuxième coup de force : nous sommes convoqués en session extraordinaire pour voter qu’on va abroger le code du travail par ordonnances (…) On n’est pas en train de parler du code de la route ! On est en train de parler de plus de 150 ans de luttes sociales ! » a-t-il insisté.