Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Marion D'Hondt
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Sur le CDG Express, Valérie Pécresse est « en harmonie avec la position des sénateurs. » Elle rappelle que la région a lancé « un cri d’alarme » sur le dossier. Elle considère que « vu la galère du RER B, il est périlleux de s’engouffrer dans un CDG express. »
La position de la région est un « non, sauf si ». La Présidente est « convaincue de l’utilité du CDG Express », mais « pas convaincue par le calendrier fixé par l’État. » Elle assouplira sa position si l’État « détend le calendrier jusqu’en 2025-2026. »
Valérie Pécresse propose la création d’un « fonds d’indemnisation des aléas de chantier », pour indemniser les usagers, impactés par des entreprises de BTP qui, « de temps en temps, font n’importe quoi. »
Sur le Grand Paris Express, la Présidente « déplore le dérapage financier du projet. » Elle considère que « c’est un projet francilien, qui doit être financé par les Franciliens. » Plus que de nouvelles taxes, comme la taxe parking, l’idéal serait de « faire des économies, si c’est encore possible. »
Valérie Pécresse rêve à « une convergence de toutes les mobilités. » Elle refuse d’opposer route et transports en commun. Elle propose plutôt « une gouvernance globale : transports en commun, route, vélo, covoiturage, mobilité autonome. »
Valérie Pécresse est également favorable à la reconnaissance faciale dans les transports, « comme dans les aéroports. » Elle ne comprend pas « le degré de protection différent entre train et avion » et propose comme gares pilotes Saint-Lazare et Gare du Nord.