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Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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L'ancien Premier ministre français Manuel Valls a souligné mercredi qu'il entendait représenter la "nouvelle Europe" en se présentant aux municipales de mai à Barcelone, sa ville natale.
"C'est nouveau, c'est ça l’incarnation de la nouvelle Europe", a-t-il dit en français à Barcelone, lors d'une conférence de presse au lendemain de l'annonce de sa candidature.
Puis l'ancien socialiste - soutenu par le parti libéral espagnol Ciudadanos - a ajouté en espagnol: "je veux représenter à travers Barcelone la nouvelle Europe".
En vue de tenter de conquérir la mairie de la deuxième ville d'Espagne, M. Valls a lancé une plateforme baptisée "Barcelone capitale européenne" visant à "rassembler tous les Barcelonais qui veulent un changement dans la ville".
"Je veux aller au-delà des frontières politiques", "je veux parler aux gens de gauche, je veux parler aux gens de droite car je suis le candidat de la modération", a-t-il dit, en promettant d'en finir - s'il était élu - avec "les problèmes sérieux" touchant la ville: insécurité, inégalités, prix excessifs des logements, départ d'entreprises en raison de la crise politique catalane.
"Barcelone est une marque incroyable, une marque globale (...) mais cette ville a des problèmes, son image se détériore et pire, la vie des Barcelonais se détériore", a-t-il poursuivi en attaquant le bilan de la maire de gauche Ada Colau.
M. Valls - qui s'est installé à Barcelone dans la rue de... Paris - fait un pari risqué en tentant de conquérir la mairie de sa ville natale, selon des analystes.
Mais l'ancien Premier ministre croit en ses chances: "je veux gagner, je veux être maire de Barcelone", a-t-il lancé.
Manuel Valls, élevé à Paris par un père catalan et une mère italo-suisse et naturalisé français à 20 ans, s'est engagé de l'autre côté des Pyrénées après l'échec de ses ambitions présidentielles en France en 2017.
Il a multiplié depuis l'an dernier meetings et manifestations contre les indépendantistes catalans qui avaient tenté en octobre 2017 de faire sécession de l'Espagne.