Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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François Baroin, chef de file LR pour les législatives, a prôné lundi "le désistement" en cas de victoire possible du FN en marge d'un meeting en Loire-Atlantique.
"Cette question, elle est tranchée depuis très longtemps. Et naturellement, tout sera mis en oeuvre au niveau national pour éviter ce genre de choses", a affirmé M. Baroin à la presse.
"Je souhaite d'ailleurs que la réciproque soit vraie du côté d'En Marche comme du Parti socialiste. Les désistements devront faire partie de l'entre-deux-tours des législatives", a-t-il affirmé dans des déclarations diffusées par Le Figaro.
Lundi matin, le juppéiste Gilles Boyer, candidat dans les Hauts-de-Seine, avait indiqué qu'il allait demander à son parti de prendre position "sur une stratégie de désistement réciproque dans les circonscriptions où le Front national menace de l'emporter".
"La position du mouvement elle est connue depuis toujours", a affirmé M. Baroin, interrogé sur le sujet. "Les gaullistes sont les adversaires historiques du FN et de l'extrême droite", a-t-il fait valoir.
Au lendemain du premier tour de la présidentielle qui a vu l'élimination de François Fillon, LR avait eu de longues discussions pour finir par trouver un compromis excluant l'abstention face à Mme Le Pen sans toutefois soutenir Emmanuel Macron.
La discussion avait été houleuse entre les partisans de l'appel explicite à voter pour le candidat d'En marche! - Nathalie Kosciusko-Morizet, Valérie Pécresse, François Baroin, Jean-François Copé, Luc Chatel, Thierry Solère, Xavier Bertrand, Christian Estrosi, Gérard Larcher - et ceux qui appelaient à "faire barrage au FN" (Laurent Wauquiez, Eric Ciotti, Jean-Frédéric Poisson), sans évoquer M. Macron.
Dimanche, M. Baroin a affirmé que Les Républicains n'entendaient pas incarner une "droite scrogneugneu" face à Emmanuel Macron, n'excluant pas "un partage des responsabilités" en cas de victoire aux législatives, dans un entretien au Parisien.