Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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« Quand on a un pouvoir politique, quand on a un pouvoir médiatique, ça n’autorise pas à être érotomane. Voilà ce que je pense ». Invité de l’émission Audition publique (sur Public Sénat, LCP-Assemblée nationale et Le Figaro Live), le président du groupe Modem à l’Assemblée nationale, Patrick Mignola a été interrogé sur accusations de viols et d’agressions sexuelles qui visent Nicolas Hulot.
Le député a fustigé ceux « qui pensent qu’on est beaucoup plus séduisant pour les femmes parce qu’on exerce un pouvoir. Il y a certainement des femmes qui aiment les hommes de pouvoir, des hommes qui aiment les femmes de pouvoirs. Mais pour autant ça n’autorise pas à se considérer plus séduisant ou plus habilité à la drague lourde et éventuellement à des actes un peu forcés », ajoute-t-il avant de rappeler qu’il n’a « jamais eu des relations excellentes avec Nicolas Hulot ».
« J’ai trouvé qu’il n’était pas au niveau quand il était ministre. Il avait des engagements sur un sujet fondamental. Il est arrivé au gouvernement avec beaucoup d’idées, il ne les a pas mis en œuvre parce qu’il ne faisait pas exactement tout ce qu’il voulait. Alors que l’acte politique c’est précisément de trouver des calendriers, des compromis », a-t-il taclé.
En conclusion, Patrick Mignola affirme « qu’il n’a pas eu à traiter » de sujets de violences sexuelles » au sein de sa famille politique.
Lire notre article : Affaire Nicolas Hulot : la loi sur les crimes sexuels sur mineurs peut-elle s’appliquer ?