Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Marion D'Hondt
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Pour Philippe Bas, « les dernières semaines ont été fécondes en rebondissements », faisant référence aux passeports diplomatiques et au téléphone Teorem. Il s’interroge : « Y a-t-il eu négligence des services de l’État ? Ou M. Benalla bénéficie-t-il d’une forme de protection ? »
Philippe Bas constate que ces « négligences » ont permis à Alexandre Benalla de développer ses nouvelles activités, qu’elles soient en lien avec les précédentes ou non. Pour lui, ces questions « ne sont pas encore résolues. »
Philippe Bas note que « la Présidence a souligné que les ponts avaient été rompus », tandis que « aujourd’hui, M. Benalla a arrondi quelques angles. »
Alexandre Benalla a affirmé que les passeports diplomatiques avaient été rendus à l’Élysée mais lui avaient été restitués. Ces propos, pour Philippe Bas, « ne sont pas incompatibles avec les précédents. »
Par contre, ces propos « ne prennent pas de front ceux de Patrick Strzoda. » Ce dernier « a affirmé des choses que M. Benalla n’a pas confirmées, comme l’information de ses déplacements. » Alexandre Benalla affirme avoir prévenu la Présidence. Patrick Strzoda réfute. Ce sera une question à éclaircir.
Philippe Bas regrette qu’Alexandre Benalla se soit tant « abrité derrière les travaux de l’autorité judiciaire. » Pour lui, la Commission « respecte bien son mandat et le rôle de la justice. » Elle « vérifie le bon fonctionnement de l’État », en posant des questions sur des décisions administratives.
Ainsi, conclut Philippe Bas, « la position qu’a prise M. Benalla est singulière. » Il est revenu sur les faits du 1er mai, ce qui ne lui était pas demandé et a refusé d'expliquer « pourquoi son licenciement n’a pas été suivi de la restitution des attributs de sa fonction. »
Ainsi, pour le Président de la Commission des lois, « il reste des invraisemblances et des contradictions. » La commission « a du pain sur la planche » avant « de délibérer et de remettre son rapport, qui sera public. »