Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a estimé lundi qu'en cas d'échec au sommet sur un accord entre MM. Hamon et Mélenchon pour la présidentielle, il reviendrait "aux électeurs" de trancher entre les deux candidats.
"Quand vous ne pouvez pas vous mettre d'accord au sommet, entre les appareils, il faut créer de la dynamique pour que ce soit les électeurs qui tranchent", a jugé le dirigeant socialiste sur France 2.
"Jean-Luc Mélenchon est engagé dans une dynamique, il n'avait pas prévu l'arrivée de Benoît Hamon et est gêné par cette nouvelle donne, d'autant que Benoît Hamon peut tout à fait être compatible avec Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron", a-t-il déclaré, alors que le candidat socialiste a critiqué à plusieurs reprises ces dernières semaines celui du mouvement En Marche !
Qualifiant de "minimes au regard de l'enjeu" les désaccords entre MM. Hamon et Mélenchon, le dirigeant socialiste a assuré que "les électeurs qui sont autour de Jean-Luc Mélenchon voient bien que l'efficacité commande de se rassembler autour de Benoît Hamon", estimant que la gauche "face à la droite ou face à l'extrême-droite" était, "dans les conditions actuelles", éliminée du second tour.
La perspective d'un accord entre M. Hamon, qui a prévenu vendredi qu'il ne "courrait pas après Jean-Luc Mélenchon", et le candidat de La France Insoumise, qui a déclaré qu'il n'avait "pas l'intention de s'accrocher à un corbillard", sous-entendu le PS, semble s'éloigner.
"Il y a quelques semaines Benoît Hamon était à 6%, aujourd’hui il est à 15" dans les intentions de vote, s'est félicité M. Cambadélis. "Il faut que le rassemblement se fasse autour d'un candidat", a-t-il appelé, alors qu'un autre accord entre MM. Hamon et le candidat écologiste Yannick Jadot pourrait être annoncé rapidement.
Enfin, M. Cambadélis a confirmé qu'une "petite quinzaine" d'élus socialistes avaient rejoint le camp Macron, qualifiant le phénomène de "grave, mais pas autant qu'on pouvait le penser".