80 km/h : « Je voulais sauver des vies. On m’a accusé de vouloir remplir des caisses » regrette Édouard Philippe
Lors de son bilan des contributions des Français ressorties lors du grand débat, Édouard Philippe est revenu sur la limitation de vitesse à 80 km/h. Une réforme très contestée dans les territoires et qui est à mettre à son crédit. « Je dois apprendre à composer avec l’incompréhension ou le rejet de certains de nos concitoyens » a-t-il reconnu.

80 km/h : « Je voulais sauver des vies. On m’a accusé de vouloir remplir des caisses » regrette Édouard Philippe

Lors de son bilan des contributions des Français ressorties lors du grand débat, Édouard Philippe est revenu sur la limitation de vitesse à 80 km/h. Une réforme très contestée dans les territoires et qui est à mettre à son crédit. « Je dois apprendre à composer avec l’incompréhension ou le rejet de certains de nos concitoyens » a-t-il reconnu.
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Paraphrasant Emmanuel Macron, le Premier ministre a reconnu « ne pas être parvenu à réconcilier les Français avec ceux qui les dirigent ». Depuis son discours au Grand Palais, Édouard Philippe a tiré un premier bilan des contributions ressorties lors du grand débat, et en a profité pour revenir sur la réforme polémique de l’abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale sur les routes secondaires. « Il faudrait être d’un aveuglement absolu pour ne pas entendre les mots très durs, très violents qu’une grande partie des contributions utilisent à l’encontre du gouvernement, des élus ou des fonctionnaires. J’ai moi-même dû apprendre à gouverner avec cette défiance parce que parfois la bonne foi ne suffit pas. La bonne foi, c’est celle qui m’a conduit à instaurer les 80 km/h. Parce que je ne pouvais pas accepter l’hécatombe quotidienne qui brise des vies, des familles des existences. Je voulais sauver des vies. On m’a accusé de vouloir remplir des caisses » a-t-il déploré.

Si Édouard Philippe « ne se résigne pas à abandonner cette ambition en matière de sécurité routière », il « doit apprendre à composer avec l’incompréhension ou le rejet de certains de nos concitoyens ». « Renouer avec une forme de confiance, c’est le grand défi de notre génération politique ».

 

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